La typographie
Aujourd’hui, le mot
typographie a deux significations.
D’abord, il désigne la présentation visuelle d’un
imprimé : on qualifiera donc de « belle typographie »
un imprimé agréable à regarder, où les caractères
ont été judicieusement choisis et les espaces blancs harmonieusement
répartis. Plaisir des yeux : tel est le but d’une belle
typographie.
Le mot
typographie désigne aussi les règles typographiques,
c’est-à-dire celles qui sont présentées dans
ce livre. Ces règles, quand elles sont bien appliquées,
donnent au texte une évidente distinction et rendent la lecture
facile et agréable. Leur bon emploi évite souvent des ambigüités
et des contresens.
Remerciements
Je remercie le Centre Calixa-Lavallée, qui m’a fourni gratuitement
les films et l’épreuve couleur de la couverture, sous la
supervision technique de Jean Laferrière et Pierrette Coiteux,
enseignants.
Je remercie aussi les personnes et les organismes suivants, qui m’ont
prodigué leurs conseils lors de la rédaction de cette édition
:
Camille Alepin, Jacques André, Geneviève Boutry, Louise
Carrier, Guy Connolly, François Hubert, François Huot, Alain
Joly, René Julien, Annik Jutras, Corinne Kraschewski, Claude Landry,
Yves Lanthier, Catherine Saguès, Jef Tombeur, Johanne Tousignant,
Victor Trahan, l’Association des enseignants en imprimerie du Québec
et l’Association des arts graphiques du Québec.
Enfin, un immense merci à mes précieux collaborateurs :
Anne-Marie Benoit, Chantal Contant, Paul Morisset, Romain Muller, Guy
Robert et Anne-Marie Théorêt.
Les perles au bas des pages
Ce sont des perles d’enfants. Nous avons tous fait nos petites erreurs
quand nous étions écoliers. C’est souvent une virgule
mal placée ou un mot mal compris qui font que la phrase devient
drôle. Le lecteur peut s’amuser à déceler où
est la faute. J’ai ainsi relevé le défi, en évitant
la vulgarité, de susciter un sourire chez quiconque consultera
ce livre.
À propos de la nouvelle orthographe
Avant de me lancer dans la nouvelle orthographe, j’ai réalisé
un sondage auprès d’une vingtaine de mes lecteurs. Les résultats
ont été exactement partagés. Mais j’ai constaté
que les opposants n’avaient qu’une vague idée de la
nouvelle orthographe, et que la crainte de l’inconnu leur dictait
la prudence. Voici la lettre d’encouragement d’une lectrice.
« Bien le bonjour, monsieur Ramat.
« Voici ma petite réponse à votre sondage... Je suis
en faveur que vous rédigiez le reste du texte avec la NOUVELLE
orthographe. Pourquoi ? Parce que plus les dictionnaires et ouvrages
de référence iront de l’avant, plus les réticences
s’atténueront. Par définition, l’Homme est réfractaire
aux changements, mais il ne peut y avoir d’évolution sans
bousculade. Vous avez depuis longtemps acquis une grande crédibilité
auprès des rédacteurs et réviseurs québécois.
J’estime que vous devez justement profiter de ce statut pour être
le moteur du changement. Si l’on peut dire à son voisin :
“Grevisse-Goosse le permet... Ramat le permet... Hanse le permet,
etc.”, les objections ne pourront tenir la route bien longtemps,
et, ainsi, l’évolution souhaitée se fera en douceur.
Vous êtes une RÉFÉRENCE, monsieur Ramat. Tablez là-dessus.
Je vous encourage à aller de l’avant avec la nouvelle orthographe. »
— Pauline Gélinas
Ce livre contient les règles de la nouvelle orthographe.
Il est en vente sur ce site.